Préparation de soutenance · 12/09/2026
Conférence & FAQ — défendre le dispositif sans se faire piéger
Tout ce qui suit est adossé à un élément vérifiable en ligne : un chiffre du moteur, un fichier du portail, une URL testée. Deux règles : on annonce ses limites avant qu'on les oppose, et on ne dépasse jamais ce que la donnée porte.
1 · Le pitch de 60 secondes
À dire d'un trait, sans notes. Les chiffres sont ceux du moteur au 12/09/2026.
« Un minerai est déclaré deux fois : par le pays qui l'exporte, et par celui qui l'importe. Les deux chiffres devraient coïncider — ils ne coïncident presque jamais. J'ai transformé cette observation ancienne en procédure d'audit reproductible : 16 pays, 10 minerais, 1 396 flux examinés, 1 543 constats, dont 287 écarts de prix et 15 divergences persistantes sur 3 ans ou plus. Pour chacun : la source, le calcul, la limite, et la pièce à demander. Le cœur du résultat n'est pas le nombre — c'est que le dispositif sait écarter un écart légitime, et qu'il publie ses propres angles morts. Un écart est un signal, jamais une preuve. »
2 · Les 18 questions qu'on va vous poser
Réponses courtes, puis la preuve ou la limite. Style oral.
A · Méthode
1 · « L'analyse miroir, ce n'est pas daté (FMI, années 1980) ? »
Si, l'idée est ancienne — et c'est une force : elle est documentée (Nitsch 2012, Zucman 2014, Cobham & Janský 2018, GFI 2023). Ce qui est nouveau, c'est le passage à l'acte : industrialiser le croisement et en sortir un dossier et une pièce à demander.
Preuve : 1 396 flux traités, méthode publiée, seuil affiché à 20 %.
2 · « Comment gérez-vous FOB/CIF, l'année d'enregistrement, le transit par un hub ? »
C'est précisément pourquoi le dispositif refuse de conclure : ces causes sont documentées dans la procédure, et le test de clôture mène à « écarté ». La qualité de donnée a son propre détecteur.
Preuve : sur 1 543 constats, seuls 287 sont des écarts de prix ; le reste est signalé, documenté, trié.
3 · « Votre seuil de 20 %, d'où vient-il ? »
C'est un paramètre affiché et modifiable, pas un résultat. Il sert à trier, pas à prouver. Le score est décomposé (écart relatif, écart absolu, sens, fiabilité, récurrence) pour qu'on puisse discuter le classement.
Preuve : la formule est affichée dans l'interface ; aucune boîte noire.
4 · « Un proxy de prix pour la bauxite ou le cobalt brut, est-ce acceptable ? »
C'est indispensable — et déclaré : bauxite = colonne aluminium du Pink Sheet, marquée PROXY ; cobalt brut = LME raffiné moins coût de raffinage (USGS). Surtout : un prix en $/kg ou $/once ne déclenche aucun signal face à un flux en $/tonne.
Preuve : correction de méthode appliquée après le lot « couverture prix » ; on préfère rater un cas que produire un faux positif.
5 · « Quelle est votre couverture réelle, et qu'est-ce qui manque ? »
16 pays, 10 minerais, 2010-2023, 1 396 flux. Manquent, et sont affichés comme tels : bénéficiaires effectifs (BODS), licences minières, transport maritime (AIS), données douanières et bancaires. 4 délais sur 16 ne sont pas sourcés → statut « INDICATIF — NON VÉRIFIÉ », non opposable.
6 · « Pourquoi aucune donnée au niveau entreprise ? »
Parce qu'elle n'est pas publique — et c'est le cœur du problème : la donnée publique est agrégée et sans nom d'entreprise. Le dispositif contourne par le contrat et la propriété (GLEIF), et demande la pièce manquante au lieu de l'inventer.
Preuve : 907 contrats, 28 sociétés GLEIF, 19 liens entreprise ↔ pays ↔ flux.
B · Éthique et accusation
7 · « Vous accusez des entreprises ? »
Jamais. Les signaux portent sur des couples pays × partenaire × minerai × année. Aucune entreprise n'est nommée dans un constat ; les fiches société sont marquées « document de travail interne, non publiable ».
Preuve : doctrine appliquée par le code (validateur) ; le sujet des constats est un couple, pas une société.
8 · « Votre dispositif peut-il servir à harceler un contribuable ? »
Non, et c'est verrouillé : procédure contradictoire, test de clôture chiffré, cycle de vie avec statut « écarté ». Un outil qui ne sait pas dire « écart légitime » n'est pas crédible — celui-ci le dit.
Preuve : les 5 statuts (à instruire / en cours / écarté / établi / prescrit) sont dans l'interface.
9 · « Qui finance, qui vous commande ? »
Réponse factuelle : dispositif ouvert, 0 € de licence de données, uniquement des sources publiques, licenciées et datées. Ce qui s'accompagne ensuite (pilote, atelier, branchement de vos données) est cadré au périmètre, après cadrage.
Preuve : chaque source affiche son origine, sa licence et sa date (CC BY 4.0, CC0, domaine public).
C · BEPS, Pilier 2 et Sud global
10 · « Le Pilier 2 ne règle pas le problème ? »
Le taux effectif minimum présuppose une assiette mesurable. Or l'opacité est en amont : prix, teneur, contrat. Le Pilier 2 ne dit pas quel prix est le bon — et il ne s'applique pas de la même façon aux entreprises d'État (CMOC, Zijin, CNMC) que l'on retrouve dans les chaînes minières.
Preuve : OCDE 2023 (règles GloBE) citée dans la revue de littérature du projet ; cas Tenke/CMOC dans la base.
11 · « EITI ne fait pas déjà ça ? »
EITI publie des paiements et des contrats ; il ne transforme pas la donnée en dossier d'audit. Le maillon manquant est le passage de la publication à l'usage — et l'Exigence 4.3 ne couvre pas les contrats interétatiques confidentiels.
Preuve : 907 contrats publiés, dont 184 sur 345 confidentiels en RDC · 12 pages pays ITIE branchées dans les fiches.
12 · « Et la Chine, les entreprises d'État, les contrats G2G ? »
Quand le minerai n'est jamais négocié séparément de l'infrastructure (cas Sicomines), il n'existe aucun prix contestable. L'angle change : on instruit sur le volume, la teneur et le contrat, pas sur la cotation.
Preuve : cas Sicomines dans la base · Brautigam 2009/2020 pour éviter le biais « piège de la dette ».
13 · « Quelles recommandations concrètes ? »
Trois : (a) rendre opposables les délais et procédures là où ils ne sont pas sourcés ; (b) conditionner les contrats à la divulgation de la teneur et des incoterms ; (c) outiller la coopération — mêmes données, même méthode, même langue des deux côtés d'un même flux.
Preuve : 6 pays sans délai sourcé sont identifiés nommément dans l'outil, avec le document exact à ouvrir.
14 · « Que faudrait-il pour étendre à toute l'Afrique ? »
Ce qui manque n'est pas la méthode, mais trois sources : licences minières, transport maritime (AIS), données transactionnelles. Les deux premières sont payantes, la troisième est détenue par l'administration — c'est exactement l'argument de l'asymétrie Nord/Sud.
Preuve : 9 sources branchées / 4 non connectées, affichées dans la vue « angles morts ».
D · Recherche et littérature
15 · « Qu'apportez-vous par rapport à Readhead (2016) ou Cobham & Janský (2018) ? »
Ces travaux décrivent ou quantifient le phénomène. J'apporte l'instrument : procédure par type de signal, pièce décisive, test de clôture, cycle de vie — plus un jeu de constats reproductible au niveau pays × partenaire × minerai × année.
Preuve : empreinte FNV-1a du jeu de constats, recalculable depuis un export (3A74D05F au 12/09/2026).
16 · « Qu'est-ce qui réfuterait votre hypothèse H1 ? »
Que les écarts soient aussi larges sur les minerais cotés (zone verte) que sur les non cotés, à volume et destination contrôlés. C'est testable dès maintenant : la zone de prix est chiffrée constat par constat.
Preuve : H1 testable · H2 (post-2013) bloquée faute de fenêtre 2018-2025 · H3 exploratoire · H4 à documenter.
17 · « Comment traitez-vous l'endogénéité de votre diff-en-diff ? »
Honnêtement : le design est en place (dates de traitement, adoption échelonnée → estimateur Callaway & Sant'Anna 2021), mais la fenêtre manque (2018-2025). C'est un problème de collecte, déclaré — pas une faiblesse cachée.
Preuve : le tracker du projet identifie la fenêtre 2010-2023 comme limite de données.
18 · « Votre dispositif a-t-il déjà été utilisé par une administration ? »
Non — et je le dis avant qu'on me le demande. Rien n'a encore été éprouvé en conditions réelles : ni le classement, ni le test de clôture. Le registre de dossiers est vide (0 dossier saisi). La suite logique : un pilote (1 pays, 1 minerai, 10 dossiers, avec statut « écarté / établi »).
Preuve : la source case_registry est affichée non connectée à vide — l'outil publie lui-même cette limite.
3 · Limites et angles morts — à annoncer vous-même
Un jury cherche d'abord ce que vous cachez. Ici, rien n'est caché : c'est déjà publié dans l'outil.
| Angle mort mesuré | Valeur réelle | Conséquence |
| Sources non connectées | 4 : bénéficiaires effectifs (BODS), licences minières, AIS maritime, données douanières/fiscales | Pas de chaîne de propriété réelle, pas de volume/teneur vérifiés, pas de traçabilité physique — donc le lien de dépendance n'est pas établi |
| Flux sans référence de prix | 26 (contre 928 avant le lot USGS) | Ces flux restent non comparables au marché |
| Minerais sans benchmark | 1/10 (graphite, coltan) | Zone rouge non mesurable en prix → instruire par teneur et contrat |
| Délais non sourcés | 6/16 (Zimbabwe, Mali, Niger, Burkina, Guinée, Mozambique) | Statut « INDICATIF — NON VÉRIFIÉ » : non opposable en procédure |
| Administration sans URL joignable | 1/16 (Mozambique) + Niger historiquement | Écrit tel quel, jamais comblé par une adresse inventée |
| Pays sans jurisprudence référencée | 5/16 | Pas de précédent local à citer |
| Groupes détectés | 1 signal (28 sociétés GLEIF, appariement par nom « à confirmer ») | Détection intragroupe embryonnaire |
| Dossiers décidés | 0 constat rattaché à un dossier décidé | Aucun retour d'expérience : le cycle de vie est vide |
| Unités non comparables rejetées | $ / kg, $ / once, dmtu | Sous-détection assumée : on préfère rater un cas que produire un faux positif |
| Validation terrain | aucune | Ni le classement ni le test de clôture ne sont éprouvés — et les 287 écarts sont une borne haute |
Bloc « Limites » prêt à coller dans un abstract
Limites (FR). Le dispositif mesure des écarts déclaratifs, non des prix : FOB/CIF, année d'enregistrement, transit par un hub, classement douanier et teneur peuvent expliquer un écart, et une procédure d'écartement est prévue. Quatre sources décisives ne sont pas connectées (bénéficiaires effectifs, licences minières, transport maritime, données douanières), si bien que le lien de dépendance entre les parties n'est pas établi — condition pourtant nécessaire à l'application du principe de pleine concurrence. Pour certains minerais, la référence de prix est un proxy ; les unités non comparables sont rejetées, ce qui introduit une sous-détection assumée. La fenêtre (2010-2023) ne permet pas de tester l'hypothèse d'amplification post-2013. Enfin, le dispositif n'a pas encore été éprouvé par une administration : les 287 écarts de prix doivent être lus comme une borne supérieure.
Limitations (EN). The system measures declarative gaps, not prices: FOB/CIF terms, recording year, hub transit, customs classification and grade may explain a gap, and a dismissal procedure is built in. Four decisive sources are not connected (beneficial ownership, mining licences, shipping, customs data), so the dependency link between parties is not established — a precondition for applying the arm's length principle. For some minerals the benchmark is a proxy; non-comparable units are rejected, which introduces deliberate under-detection. The window (2010-2023) cannot test the post-2013 amplification hypothesis. Finally, the system has not yet been tested by a tax administration: the 287 price gaps should be read as an upper bound.
4 · Les 3 pièges à éviter, les 3 choses à retenir
Trois phrases qui vous coûteraient votre crédibilité, et trois qui la construisent.
Ne dites JAMAIS : « j'ai trouvé X milliards de fraude ». Vous avez des écarts déclaratifs. Dites : « 287 écarts de prix sous référence, dont 15 persistants sur 3 ans ou plus ».
Ne présentez pas la zone rouge comme « sans prix » : 9 minerais sur 10 ont désormais un benchmark. Parlez de comparabilité — teneur, incoterms, contrat, TC/RC.
N'annoncez pas plus de couverture que la réalité : 16 pays, 2010-2023, 4 sources non connectées. C'est écrit dans l'outil : le premier qui vérifie le verra, et vous aurez raison d'avance.
Les 3 choses à retenir : ① 1 543 constats, 287 écarts de prix, 15 persistants — et un dispositif qui écarte le reste. ② Le verrou n'est plus le prix, il est devenu le contrat (teneur, incoterms, accords interétatiques). ③ Rien n'est affirmé sans source, et ce qui manque est publié — vos trous sont des arguments, pas des faiblesses.
5 · Les liens à avoir sous la main
Tous vérifiés le 12/09/2026. Les pages en zone privée demandent votre identifiant.
| Ressource | Adresse | État |
| Journal des lots (point d'entrée) | nouveautes.html | public |
| Capitalisation pays × minerai | capitalisation.html?vue=comp | public |
| Registre des découvertes (constats → dossiers) | decouvertes.html?vue=doss | public |
| Angles morts mesurés | decouvertes.html?vue=lim | public |
| Couverture prix par minerai | fiscal_risk_graph.html#sources | public |
| Tableau de bord miroir | mirror_trade_dashboard.html | public |
| Rapport — Opacité fiscale des minerais | /rapport_transfer_pricing_minerais.html | public (116 959 o) |
| IRTPE — calculateur | /irtpe_calculator.html | public |
| FiscalMine AI (doctrine) | /fiscalmine_ai.html | public |
| Bénéficiaires effectifs — 54 pays | /beneficial_ownership_africa_tracker.html | public |
| Projet de recherche (165 067 o) | /projet_recherche_transfer_pricing.html | privé (401) |
| Fiches de lecture minerais | /fiches_lecture_minerais.html | privé (401) |
| Revue de littérature | /revue_litterature.html | privé (401) |
| Paper BRI (anglais) | /article_opacite_fiscale_bri.html | privé (401) |
| Rapports de lot (texte) | /comtrade_pipeline/graph/RAPPORT_LOT_*.md | public (5 rapports) |
Annexe A · Répondre à l'objection « l'analyse miroir, c'est vieux »
L'objection est fondée sur le fond et infondée sur la conclusion. Voici comment la retourner.
A.1 · La concession qui désarme (à dire en premier)
« Vous avez raison : la méthode n'est pas nouvelle — elle vient des travaux du FMI sur les asymétries de déclaration, elle a été formalisée pour les flux illicites (Kar & Cartwright-Smith 2008, Nitsch 2012, Zucman 2014, Cobham & Janský 2018, GFI), et elle est même reconnue institutionnellement depuis 2022 (cadre statistique validé par la Commission de statistique des Nations Unies). Ce n'est pas la méthode qui est ma contribution : c'est son enchaînement opérationnel. »
A.2 · Les 3 critiques réelles de la littérature — et la réponse
| Critique (elle est fondée) | Réponse exacte |
| Les écarts miroir sont gonflés : Cobham & Janský ont montré que la méthodologie GFI surestime les flux illicites (conventions d'enregistrement, agrégation). | Je ne publie aucun montant de flux illicites global. Je publie des écarts triés : 1 543 constats, dont 287 écarts de prix, et je les présente comme une borne haute, jamais comme une perte fiscale. |
| Effet Rotterdam / hubs : une réexportation via les Émirats, les Pays-Bas ou Singapour crée un faux écart (le pays partenaire n'est pas le destinataire final). | C'est écrit dans la procédure : le transit par un hub est une cause d'écartement, et le test de clôture mène à « écarté ». |
| Unités et périmètres non comparables (CIF/FOB, année, classement HS, teneur, $/once vs $/tonne). | Le moteur refuse de signaler quand l'unité n'est pas comparable : c'est une sous-détection assumée. On préfère rater un cas que produire un faux positif. |
A.3 · Six formulations prêtes (selon la salle)
Version courte (5 secondes, si on vous coupe)
« La méthode est ancienne — c'est pour ça que je l'utilise : elle est documentée, critiquée et bornée. Ce qui n'existait pas, c'est la chaîne qui va de l'écart brut à un dossier d'audit, et qui sait écarter. »
Version « votre critique est juste » (désarmement)
« Vous avez raison, et je l'ai intégré : mes 287 écarts de prix ne sont pas une estimation de pertes, c'est une file de tri. Les trois causes que vous citez — convention d'enregistrement, hub, unité — sont dans ma procédure d'écartement. »
Version académique (jury, referee)
« Ce n'est pas une contribution méthodologique sur la mesure, c'est une contribution sur l'instrument : application aux minerais stratégiques (là où le miroir n'avait pas été appliqué — c'est mon Gap 2), granularité minerai × partenaires, et reproductibilité par empreinte du jeu de constats. »
Version « et alors, qu'est-ce qui est nouveau ? »
Trois choses, vérifiables : ① la discipline de comparabilité (proxy déclaré, unités rejetées) ; ② la chaîne opérationnelle signal → procédure → pièce décisive → test de clôture → cycle de vie ; ③ l'honnêteté outillée : validateur qui rétrograde le non-sourcé, angles morts publiés (4 sources non connectées, 6 délais non sourcés).
Version « c'est juste de la donnée Comtrade republiée »
Comtrade donne deux déclarations. Moi je produis ① un écart qualifié avec sa zone de prix, ② un dossier de 10 sections, ③ une demande de pièces déjà rédigée. C'est le passage de la donnée à l'acte qui manque dans la littérature. »
Version de sortie (pour clore proprement)
« Si la question est de savoir si je révèle l'Amérique : non. Si la question est de savoir si une administration africaine peut, avec des données publiques et zéro licence payante, ouvrir demain matin un dossier défendable : la réponse est dans l'outil, et elle est vérifiable. »
A.4 · Ce qu'il ne faut JAMAIS dire (ça vous coûterait la salle)
❌ « C'est une méthode nouvelle » → faux, et un spécialiste vous le démontrera en 10 secondes.
❌ « J'ai estimé X milliards de pertes » → c'est exactement la faute méthodologique que Cobham & Janský ont critiquée.
❌ « Les écarts prouvent la fraude » → un écart est un signal, jamais une preuve : c'est votre doctrine, tenez-la.
❌ « Les hubs comptent pour rien » → l'effet Rotterdam est réel ; dites qu'il est traité comme cause d'écartement.