Journal des lots · 10 septembre → 08 octobre 2026

Nouveautés — ce qui est livré, et où le trouver

Chaque lot livré est listé ici avec son lien direct et son rapport. Ce n'est pas une feuille de route : tout ce qui est annoncé sur cette page est en ligne et vérifiable à l'instant.

Accès rapide : tous les outils du portail · capitalisation pays × minerai · registre des découvertes · comment c'est construit

1 · Les lots livrés

Du plus récent au plus ancien. Un lot = une demande, une page, un rapport.

Limites instrument par instrument — et les trous de données : le pays n'a pas déclaré, ou c'est nous ? 08/10/2026

La demande. « Pour chaque outil, chaque instrument et chaque étape, dites concrètement nos limites réelles — par exemple, pour la PCM : nous n'avons pas l'abonnement qui donne plus de requêtes. Et sur les trous : j'espère qu'on ne compte pas comme « pays non déclarant » ce qui serait en fait une erreur de récupération de notre côté. Et pour chaque limite, dites ce qu'il faudrait pour parfaire. »

§18 · La limite exacte, instrument par instrument. On cesse de dire « nous n'avons pas les données » et on nomme : quel quota, quel endpoint, quelle donnée. Le débit d'abord — notre collecteur UN Comtrade affiche 250 requêtes/jour en mode gratuit, 1,2 s entre deux appels, 60 s d'attente sur un 429, et il refuse de tourner sans clé : c'est cela, la limite de la PCM, et c'est pour cela que 2024-2025 ne sont pas collectés comme 2018-2023. Puis chaque étape : l'étape 4 (marges CAF/FAB) a trois variantes publiées et une marge mesurée sur 69 couples seulement, parce que la source prescrite OCDE/ITIC répond 500 et qu'UNCTADstat n'expose aucune API par couple (404) ; l'étape 5 mesure 409 écarts sur 738 vérifiables par les volumes, donc 329 ne le sont pas — faute de quantité déclarée ; les étapes 6 à 8 exigent des entretiens douaniers, donc un partenariat ; la PFM+ se heurte aux 70,1 % sans référence et à l'uranium, sans cotation publique. Suit l'état réel des quinze connecteurs avec le motif inscrit par le moteur (douanes, registre de commerce, bénéficiaires effectifs, licences minières, AIS, marges de fret, prix, paiements, GLEIF, contrats, contre-épreuve FMI, production, BACI, dossiers), et la liste de ce qui ne dépend que de nous — celle qui retire l'excuse facile.

§19 · Les trous, comptés et testés. 343 constats portent sur un seul côté : 316 où seul l'Afrique déclare (33,88 Md$ annoncés, 0 en face), 20 où seul le partenaire déclare, 7 indéterminés. La page dit ce que le moteur écrit mot pour mot (« donnée manquante possible, pas une preuve »), donc un trou n'est jamais compté comme un montant : il devient une question. Elle liste ensuite les quatre causes possibles d'un « 0 » — le pays n'a pas déclaré ; la ligne existe sous un autre code SH ou via un hub ; nous n'avons pas collecté ; la jointure a échoué — et les trois tests qui les séparent, tous faisables sans autorisation. Verdict publié : sur 2018-2023 (245 trous) la signature est celle d'un défaut de déclaration d'un côté ; sur 2024-2025 (56 trous) la réponse peut être « c'est nous », ils sont marqués « année partielle » et aucune conclusion n'est tirée avant la passe complète.

§20 · Pour parfaire, en trois blocs. Bloc A — ce que nous faisons seuls, sans autorisation. Bloc B — une clé ou une licence, donc un devis : la clé UN Comtrade à débit supérieur (celle qui change le plus), les marges OCDE/ITIC, une licence AIS, les cotations au grade (LME cobalt, Platts), l'accès OpenOwnership, la licence commerciale OpenSanctions. Bloc C — un mandat, donc une convention et aucune dépense technique : douanes (ASYCUDA/SYDONIA), registre de commerce, bénéficiaires effectifs, cadastre minier, la validation qualitative de l'étape 6 et le groupe technique national. La conclusion est écrite sans exagérer : le mandat, pas l'outil, fait passer du constat à l'entreprise nommée.

Le guide « constats & prix » devient la carte de tout le portail — cinq sections nouvelles, jusqu'à la préparation d'une démo 08/10/2026

La demande. Le guide expliquait un résultat (les 70,1 %) et son lien avec le cours, mais ne disait rien des autres onglets et modules du portail — observatoire des contrats, guide de l'inspecteur, registre des entreprises, bénéficiaires effectifs, profit shifting, hub fiscal. Il manquait aussi une réponse écrite à trois questions : qu'est-ce qui est automatisé, que manque-t-il encore, et comment se positionner pour obtenir une démonstration.

Ce que les cinq sections ajoutent. §13 · la carte complète : les dix onglets de la barre avec la question à laquelle chacun répond, les pages du menu « Autres outils », la chaîne données → moteur → outils → livrable, la fabrique (collecte par tâches planifiées, moteur quotidien 06:30, diffusion) et le portail élargi (bénéficiaires effectifs — 54 pays, 1 registre public, échéance CEDEAO 2027 —, Profit Shifting Observatory en données CbCR, contrats & gouvernance extractive, Fiscal Africa Hub). §14 · l'automatisation : ce qui tourne sans nous (1 396 flux → 1 543 constats, 907 contrats, 28 sociétés GLEIF, 9 802 projets, 167 signaux de prix) et ce qui se fait en un clic (dossier en 10 sections, audit de A à Z, procédures avec délai et pièce décisive, empreinte SHA-256). §15 · les limites : le manque transversal — « quelle entreprise, détenue par qui, a exporté quoi ? » —, les dix couches non connectées, les blocages externes assumés et six lots pour exceller. §16 · la correspondance point par point avec les prérogatives du cours : PCM+ (dix étapes, écarts nommés), PFM+, richesse offshore (non couvert, dit tel quel), profit shifting, les six étapes du processus, la revue de disponibilité (2 colonnes sur 6), les huit règles de remontée, le triplet 15/20/25, un pilier sur quatre — et la seule question posée à la direction du cours. §17 · la démo : cinq règles du premier échange, séquence J0 / J+7, scénario de douze minutes minute par minute, six objections et leurs réponses, et une grille de préparation en huit points.

Le garde-fou, inchangé. Aucun chiffre nouveau : tout vient du relevé du moteur ou des articles déjà publiés, et tout ce qui manque est écrit comme tel. Deux liens pointent vers la partie large du portail (contracts_observatory.html, profit_shifting_observatory.html) : les deux pages sont en ligne, et les deux modules qu'elles documentent sont l'observatoire des contrats et le suivi du transfert de bénéfices.

Un guide pas à pas — comprendre les constats et le prix sans référentiel (module à part entière) 07/10/2026

La demande. « Je lis depuis le début et je suis perdu » : les chiffres (1 396 flux, 1 543 constats, 461 / 1 082) circulaient sans un endroit qui les explique du début à la fin, sans jargon.

Ce que le module contient. Un lexique de six mots ; l'entonnoir 1 396 flux → 1 543 constats → 461 (avec prix) / 1 082 (sans) ; les trois degrés de référentiel (direct / proxy / aucun) ; les trois zones (rouge / intermédiaire / verte) minerai par minerai ; le sixième procédé expliqué simplement (coté au LME ou non) ; le piège de sélection documentaire ; une FAQ « je suis perdu » ; et un encadré « ce que le moteur ne fait PAS » — change, stocks physiques, incoterm, HHI, propriété effective, sens du flux.

Le garde-fou. Le guide n'invente aucun chiffre : tout vient du relevé du moteur (fiscal_signals.json, 07/10/2026) ou de l'article A4. Chaque section porte sa source.

Une note de décision — ce qu'on retient, ce qu'on propose et le pitch face à la direction du cours 07/10/2026

La demande. Trois réponses éparses — le forum du module 3, le positionnement SDG 16.4.1, le positionnement réciproque — méritaient une note qui tranche : ce qu'on garde, ce qu'on n'abandonne pas, ce qu'on propose, et comment se présenter à l'autrice du cours.

Ce que la note fixe. Trois points retenus — la méthode PCM des Directives de l'UNCTAD, les deux mesures négatives (70,1 % ; 43→2 et 316→0) et l'échange autorité ↔ exécution —, les cinq règles du pitch, et deux pièces prêtes à l'emploi : le one-pager « revue de disponibilité des données, automatisée » et la contribution de repli de J+7.

Le garde-fou. La note ne poste rien et n'ajoute aucun chiffre : les nombres cités sont ceux déjà publiés, et le contenu du cours reste cité, jamais reproduit.

Le positionnement réciproque — un neuvième onglet dit ce que le cours IFF nous apporte et ce que nous lui rendons 07/10/2026

La demande. Deux réponses vivaient séparément : ce que le cours IDEP apporte à ce travail, et ce que ce travail exécute des méthodes du cours. Ce qui manquait, c'est de les confronter dans une même note, dans les deux sens — sans se flatter.

Ce que la note dit. Sous le mot prérogative (absent du dépôt avant ce lot), la note met les deux colonnes face à face : ce qu'ils titulent — la définition officielle, le nom de la méthode, le cadre PCM, la doctrine — et ce que nous exécutons : le bloc PCM des Directives de l'UNCTAD monté en Python sur UN Comtrade, les équations (1) à (13), et deux mesures négatives que personne d'autre ne publie.

Le verdict, honnête. L'échange est asymétrique : le cours garde l'autorité, nous tenons l'exécution. La note écrit noir sur blanc la limite — nous prouvons une capacité, pas un titre (l'estimation nationale officielle reste hors périmètre : données réservées).

Une page citable pour le positionnement — où le dispositif se situe face au cadre officiel 07/10/2026

La demande. Le positionnement vivait dans une page à huit onglets : faite pour lire, pas pour citer. Il manquait une adresse unique et courte, opposable en rendez-vous.

Ce que la page fait. positionnement_iff.html tient en une lecture : ce que le dispositif est, les six étapes du processus officiel et ce qu'il y fait, sa conformité à la PCM+, et les deux mesures négatives que personne d'autre ne publie — 1 082 constats sur 1 543 sans prix de référence ; 43 portails testés, 2 exploitables ; 316 filiales, zéro correspondance. Elle dit aussi, noir sur blanc, ce que le dispositif ne fait pas.

Et la correction qui va avec. Le module 3 affirmait encore « nous ne cartographions pas les agences » : c'était vrai avant le 07/10. La phrase est corrigée dans les deux sources, et la page méthode publie désormais le tableau de conformité aux dix étapes de la PCM+ (§11).

Les trois modules IFF passent en anglais — 777 clés, et la preuve par l'écart 07/10/2026

La demande. Les trois pages publiées le 07/10 — filtre_prix_pfm.html, remontee_sdg_1641.html, cartographie_institutionnelle_iff.html — étaient lisibles en français seulement. Elles sont désormais bilingues, comme le reste du portail.

Le travail. Le dictionnaire partagé i18n_en.js gagne 777 clés : titres, tableaux, notes, libellés de boutons et messages des trois auto-tests. Deux défauts anciens ont été trouvés au passage — un « ouvert → open » qui cassait « Couverture » et un « Année → Year » qui donnait « Year civile » — corrigés par des clés plus longues, sans effet de bord.

Le contrôle, et c'est le point. La traduction n'est pas déclarée sur parole : le nombre de mots français restants est mesuré avant et après, sur les trois pages. Il passe de 242 à 0 (PFM+), de 202 à 2 (remontée — les deux restants sont une zone de saisie, volontairement non traduite) et de 186 à 0 (cartographie). Deux pages témoins, non touchées par le lot, restent identiques au caractère près : aucun effet de bord.

Trois modules officiels ajoutés : le filtre de prix (PFM+), la remontée 16.4.1 et le groupe technique IFF 07/10/2026

D'où ça vient. Les transcriptions des vidéos du module 3 donnent ce que le texte des documents ne contenait pas : le mode opératoire de la seconde méthode, les huit règles de remontée de l'indicateur, et le processus institutionnel réel. Trois pages en sont sorties — chacune avec un outil de calcul ou d'export auto-testé à l'écran.

1. filtre_prix_pfm.html — PFM+, la méthode du prix. Les sept gestes dans l'ordre, la bande de prix, un calculateur (bande + étiquetage d'une transaction + traitement d'un lot) et la règle de nommage du sens du flux : entrant = exports surévalués + imports sous-évalués ; sortant = l'inverse. C'est la brique qui adresse les constats sans référentiel de prix.

2. remontee_sdg_1641.html — la fiche de remontée de l'indicateur. Les huit règles (entrant/sortant séparés, année civile, USD, par sous-type, par méthode, point milieu et bornes, métadonnées, publication trimestrielle), le gabarit en 5 feuilles, un générateur de métadonnées et une checklist de conformité en 14 points.

3. cartographie_institutionnelle_iff.html — le groupe de travail technique. Les agences et leurs sources, les six colonnes de la revue de disponibilité, et un générateur de plan d'action exportable en CSV (tâche, responsable, échéance, coût).

Le contrôle. Chaque page porte un auto-test visible : 13/13 pour le calculateur de prix (bornes, sens du flux, montants, lecture des nombres français), 8/8 pour la checklist et les métadonnées, 8/8 pour le plan d'action. Le moteur, lui, déclare désormais les trois scénarios de seuil (15 / 20 / 25) : exécution du 07/10 sur le serveur — XL 815 · XM 815 · XU 801 écarts miroir, 407 sortants / 408 entrants.

Les réponses au cours IDEP réunies en une page à huit onglets 06/10/2026

Le problème posé. Huit réponses écrites pendant la lecture du cours IDEP/UNECA « Combatting Illicit Financial Flows » vivaient en fichiers Markdown à la racine : lisibles par celui qui les écrit, atteignables par personne.

Ce que la page fait. cours_iff_idep.html reprend les huit notes telles quelles — « où nous sommes », ce que le cours apporte, le module 2 — le cadre conceptuel, le module 3 — mesurer les IFF, la réponse au forum du module 3, le module 4 — les IFF liés à la criminalité, le positionnement SDG 16.4.1 et la couche politique du module 5 — dans huit onglets. Mêmes chiffres, mêmes tableaux, mêmes réserves : aucun texte n'est reformulé pour la forme. Chaque onglet porte une ancre partageable (#module2, #forum3, #sdg…).

Le contrôle. Un convertisseur reconstruit la page depuis les huit fichiers sources et refuse de conclure si un tableau, une citation ou une liste d'origine n'est pas reproduit à l'identique — même discipline que le test CIF.

Un dossier de partenariat ATAF : où notre instrument tombe dans leur stratégie 15/09/2026

La question posée. L'ATAF s'intéresse au dispositif. Exploiter ce qu'on a, construire autre chose, ou fournir des éléments complémentaires ? La réponse tient à un fait vérifiable : notre instrument recoupe quatre des six piliers de la stratégie IFF de l'ATAF — et son troisième pilier est libellé, mot pour mot, comme notre sujet : « Commerce et douanes : traiter la corrélation entre les flux financiers illicites, la fausse facturation commerciale et les écarts commerciaux. »

Ce que le dossier contient. Le recouvrement pilier par pilier — quatre couverts, un partiel, un absent. Les deux positions d'ATAF que nos articles appliquent déjà : l'approche par zone plutôt que par unité (ATAF 2022) et la cible de doubler l'impact fiscal du continent d'ici 2030 (ATAF/ATRN 2026) — à laquelle notre résultat de 70,1 % de constats sans référentiel de prix mesure un obstacle. Puis trois scénarios chiffrés : exploiter l'existant, construire un instrument continental, ou livrer les angles morts. Et la procédure en quatre temps, qui commence par un test de crédibilité devant leurs agents.

Et nos angles morts, écrits noir sur blanc. Aucune dimension entreprise, aucune donnée récente complète, aucun échange d'information, aucune qualité de juriste, pas de volet politique. Chaque angle mort est levable par l'ATAF, et aucun ne l'est par nous — c'est la définition d'une complémentarité, et c'est aussi pourquoi une demande de données précises vaut mieux qu'une demande de soutien générale.

Le cadre officiel de la mesure des flux illicites : une page qui dit où ce travail se situe 15/09/2026

Le problème posé. Il existe depuis 2020 une définition statistique officielle des flux financiers illicites, adoptée par les Nations Unies sous l'indicateur 16.4.1 des Objectifs de développement durable, et un catalogue officiel des méthodes. Le dispositif mesurait le même phénomène sans jamais nommer ce cadre — ce qui expose tout article au reproche le plus coûteux : « vous réinventez l'existant ».

Ce que la page contient. La définition officielle et ses quatre piliers — dont le portail ne couvre que le premier, celui des pratiques fiscales et commerciales, ce qui est la position du cadre lui-même. La comparaison des définitions concurrentes (ONU, Union africaine, FMI, Banque mondiale, OCDE, GFI, TJN) et pourquoi « illicite » n'est pas « illégal ». Le catalogue des méthodes en trois niveaux, avec la place exacte de l'écart miroir et de l'écran de valeur unitaire. Puis la méthode de référence — la PCM, la méthode du pays partenaire — et les six corrections que les directives lui imposent. Et le fait décisif : ces directives qualifient elles-mêmes de « précaire et hautement improbable » l'hypothèse selon laquelle un écart miroir serait de la fausse facturation. Un écart est un signal, jamais une preuve : c'est la position des déposants de l'indicateur, pas la nôtre.

Un test a été conduit sur les données du portail.

Le résultat du test, publié tel quel. Appliquer l'ajustement de 6 % aux 1 396 flux fait passer les constats d'écart miroir de 738 à 735, soit −0,4 % : dix sous-déclarations se referment, sept sur-déclarations apparaissent. Le seuil de 20 % est donc conservateur au regard de la convention UNCTAD. Le corridor chinois conserve ses 177 constats, et son rapport de queue passe même de 1,88 à 1,94 : l'asymétrie n'est pas un artefact de fret. Contrôle intégré au script : il doit reproduire les 738 constats servis avant de conclure, et il le fait.

Une corroboration extérieure. La page documente aussi que 9 des 14 pays du corpus sont classés « très élevé » par une étude commandée par la CEA appliquant la méthode PCM : un périmètre recoupé par un tiers, avec une autre méthode.

Le portefeuille d'articles entre dans le menu — et onze articles sont désormais au clair 15/09/2026

Le problème posé. Quatre articles étaient en ligne mais introuvables : aucune page ne les relayait, aucun menu n'y menait. Seul A1 était accessible depuis le bandeau. Pour lire A2, A4, A5 ou A11, il fallait déjà savoir qu'ils existaient — exactement ce qu'aucun lecteur ne fait.

Ce qui change. Le Portefeuille d'articles est désormais dans le menu « Autres outils », en tête. Une seule entrée ouvre les onze articles, chacun avec sa question de recherche, son matériau mesuré, sa revue cible et son état. Les articles rédigés y sont liés directement.

L'article nouveau — A11, le corridor chinois. La Chine est le premier partenaire du corpus (329 constats sur 1 543, soit 21,3 %), davantage que les trois suivants réunis (325). Sa part de constats de priorité haute est plus élevée (42,9 % contre 34,0 %), mais la décomposition montre que l'écart provient d'un effet de composition — treize points de moins de constats « côté manquant » — et non d'une intensité plus forte : le taux de prix sous le référentiel est identique (18,8 % contre 18,6 %). Le résultat qui reste est un résultat de forme : l'écart médian du corridor chinois est plus faible (4,75 contre 5,32 millions USD) tandis que son 90e centile est 1,88 fois plus élevé (607 contre 323 millions). Asymétrie de queue sans biais systématique : incompatible avec une pratique diffuse de petits écarts, compatible avec une concentration des enjeux sur quelques opérations de très grande taille.

Les cinq articles rédigés, joignables en un clic. A1 la méthode IRTPE (89 756 o) · A2 la BRI comme rupture structurelle (48 247 o, espace recherche, accès protégé) · A4 la disponibilité d'un prix de référence (30 034 o) · A5 la clé jointe manquante des bénéficiaires effectifs (39 474 o) · A11 le corridor chinois (39 974 o). Les articles A4, A5 et A11 sont publics et chacun déclare ses propres limites.

Combien d'articles dans tout ce qu'on a produit ? Onze — la carte est faite 14/09/2026

La question. Le dispositif a produit énormément de matière ; fallait-il en tirer un seul article, ou plusieurs ? Réponse : onze, répartis en trois vagues, chacun avec sa question de recherche, son matériau déjà mesuré, sa stratégie d'identification économétrique et sa revue cible.

Cinq sont déjà rédigés — méthode IRTPE (A1), BRI/Chine (A2), disponibilité du prix (A4), clé jointe manquante (A5) et corridor chinois (A11). Deux ont un matériau complet et n'attendent que la rédaction (délais de reprise et constats périmés ; atlas des treize cas). Trois sont spécifiés et demandent du travail économétrique (l'ITIE réduit-elle le mispricing ? pondérer un indice d'opacité ; le scoring algorithmique). Un seul est bloqué — et pour une raison matérielle, le quota d'API, non méthodologique.

L'article au plus fort potentiel est l'économétrique : la Ceinture et la Route amplifie-t-elle le mispricing ? Différences-en-différences échelonnées à la Callaway & Sant'Anna sur les 1 396 flux, cohortes définies par l'année de signature des protocoles. La page donne aussi la feuille de route des quatre hypothèses et l'ordre d'exécution (H1 et H3 d'abord — données complètes ; H2 en dernier — le plus prestigieux).

Deux corrections de fond apportées au passage. La revue de littérature ne citait pas Gitte Heij alors que son travail est central — elle est désormais en §2.2 (Heij 1998, 2001 : la taxation des ressources naturelles indonésiennes par référence à une cotation, et l'économie politique de la réforme fiscale de 1981-1983 — le même pays qui applique aujourd'hui la « sixième méthode » au charbon). Et il manquait Wier (2020, Journal of Public Economics), l'évidence micro-économétrique de référence sur le mispricing en Afrique du Sud. 61 références désormais.

L'article de recherche : mesurer l'opacité des prix extractifs — article_recherche_irtpe.html 14/09/2026

Pourquoi maintenant. Le dispositif produit des résultats ; il lui manquait une écriture scientifique qui les situe dans la littérature et assume ses limites. C'est chose faite : un article rédigé comme un papier de méthode et de faisabilité, la seule forme honnêtement publiable à ce stade.

Ce qu'il contient. Résumé et abstract bilingues · revue de littérature en six courants (flux financiers illicites et miroir statistique ; prix de transfert extractif ; transparence ITIE ; économie politique Afrique–Chine et BRI ; économétrie des données commerciales ; théorie du prix de transfert et chaînes de valeur) · cadre théorique du « triangle de l'opacité » à trois conditions et trois piliers · méthode (13 connecteurs, seuil de 20 %, IRTPE à 4 dimensions, zones, déflateur) · résultats (1 396 flux → 1 543 constats, dont 461 — 29,9 % — adossés à une série de prix réelle) · la mesure négative de la couche propriété (21 entités sur 28 sans relation publiée ; 2 registres sur 43 avec contenu atteignable ; 316 filiales et zéro correspondance de nom) · discussion, dont une section « ce que ce travail n'établit pas » · programme de test des quatre hypothèses (H1-H4) · 49 références et sources de données · annexe de reproductibilité.

La ligne tenue. Statistiquement honnête de bout en bout : signals_with_case = 0 (aucune validation jurisprudentielle), années 2024-2025 partielles, déflateur IPC assumé comme imparfait, pondération de l'indice présentée comme un choix soumis à l'audit par des pairs. La conclusion referme la boucle sur un précédent ancien : Heij (1998) sur la taxation indonésienne des ressources par référence à une cotation.

Une page pour ne plus être perdu dans ses propres outils : le parcours de présentation 14/09/2026

Le problème posé. Vingt outils, treize cas, seize pays : impossible de savoir par où commencer une présentation. La difficulté n'était pas le contenu — il existe — mais l'ordre.

La réponse. Une page unique, Parcours de présentation, qui donne : (1) la phrase de 30 secondes à dire sans écran ; (2) le fil conducteur en 4 temps (problème → ce qui est construit → ce que ça prouve → ce que ça ne prouve pas) ; (3) trois parcours selon le temps accordé (5 / 15 / 45 minutes) ; (4) le parcours de clics en 8 étapes, chacune avec la phrase à prononcer ; (5) les chiffres exacts à citer, relus à la source ; (6) les 9 questions qu'une experte en fiscalité internationale posera, avec une réponse courte et vraie ; (7) les limites à annoncer soi-même ; (8) la demande précise à formuler à la superviseure. La page s'imprime en PDF propre.

Contrôle. Chaque chiffre publié (1 543 constats, 1 396 flux, 738 écarts confirmés, 461 dépendant d'une série de prix, 28 · 7 · 21 entités GLEIF, 316 filiales, 13 · 12 cas) a été relu dans les données servies via _i18n/_figures_cles.py — aucun chiffre de mémoire. Structure HTML validée (toutes balises équilibrées), liens internes vérifiés, entrée ajoutée au bandeau (« Autres outils »).

Comtrade 2024-2025 : protocole protégé et passe programmée · le 13e cas documenté « pour de vrai » · i18n de la Genèse entamé 14/09/2026

Collecte 2024-2025 — protocole exécuté, sans casser ce qui marche. Sauvegardes faites (consolidé, point de reprise, dataset de l'observatoire), puis pas de --test : la mesure du 14/09 a montré qu'il ré-exporte le jeu consolidé avec des données de test (1 396 → 120 écarts). La passe de mesure a confirmé le quota épuisé (403 en série) et, point important, elle a conservé les 1 396 écarts. La vraie passe 2024-2025 (16 pays × 10 minerais) est donc programmée à 00:05 UTC, dans la prochaine fenêtre de quota, et journalisée.

Le 13e cas — documenté, mais pour dire qu'il n'y a pas de guide. La référence « guide public SARS sur les minerais en vrac » n'a pas été confirmée : la recherche sur le site de SARS ne renvoie aucun document de ce type. Elle est remplacée par ce qui existe et a été vérifié (page Transfer Pricing, index des Interpretation Notes, portail des rulings) et par le constat d'absence — la doctrine vit dans l'Income Tax Act (section 31) et dans la pratique d'audit, pas dans un guide téléchargeable. On ne cite pas de complaisance.

Version anglaise de la Genèse — la difficulté est mesurée. Sur les 506 nœuds restants, 391 sont des fragments de phrase (la page coupe ses phrases avec des balises), 38 seulement sont autonomes. Traduire fragment par fragment produit de l'anglais dans l'ordre des mots français — sauf en choisissant des équivalents qui recomposent la phrase. La première tranche (17 clés) est en ligne et vérifiée par recomposition : « Cette page explique d'où vient ce dispositif, quel problème il traite, pour qui il est construit, et ce qu'il ne fait pas » devient « This page explains the origin of this system, what problem it addresses, for whom it is built, and what it does not do ». Dictionnaire : 1 907 → 1 924 entrées.

Deux cas passent en « documenté » — avec des chiffres, pas des intentions 14/09/2026

Bauxite guinéenne — la pièce est trouvée. Le Bulletin de statistiques minières n°26 du ministère des Mines (BSD/MMG, annuel 2024) publie le prix unitaire moyen des ventes de bauxite par société : SMB 32,00 · CBG 38,00 · SPIC 30,70 · AGB2A SDM 37,65 · CHALCO 23,80 · CDM Chine 19,26 · ASHAPURA BOFFA 19,02 — total moyen 28,63 USD/tonne. Autrement dit : sur le même minerai, la même année et le même pays, les prix déclarés vont de 19 à 38 USD, soit un écart de 1 à 2. La question n'est donc pas « le prix de marché » mais la valeur déclarée en douane et le transport intégré. Le rapport ITIE Guinée 2023 (401 pages) cite lui-même les « risques liés aux prix de transfert » et consacre ses tableaux 51-52 au prix et aux ventes de bauxite.

Graphite du Mozambique — la pièce est trouvée aussi. Le rapport annuel 2025 de Syrah Resources (148 pages, ASX) publie un prix moyen pondéré réalisé de US$606/tonne (CIF) en 2025, une production Balama de 67 kt, 86 % de fines et une réserve de 110 Mt à 16 % TGC. Le graphite n'ayant aucune cotation publique, ce prix est la seule référence disponible — et il est déclaré par l'exploitant lui-même : aucun benchmark ne peut le recouper. C'est exactement la thèse du cas.

Effet sur la base : les deux cas passent de « piste identifiée » à documenté publiquement. Le total devient 12 cas documentés sur 13 (un seul reste en collecte), avec 4 sources pour la Guinée et 3 pour le Mozambique. Le générateur a été relancé et la donnée redéployée.

Le pont « structure déclarée → transaction observée » : 316 filiales extraites, et un résultat honnête 14/09/2026

Le pont existe maintenant. Les annexes SEC (Exhibit 21 pour les 10-K, Exhibit 8.1 pour les 20-F) ont été relues comme des tableaux « filiale | juridiction » : 316 filiales extraites sur 6 groupes, dont 222 pour BHP, 60 pour Vale, 20 pour Gold Fields. Ces filiales sont ensuite rapprochées des pays réellement observés dans les constats.

Le résultat, groupe par groupe : Gold Fields déclare 5 filiales en Afrique du Sud (446 constats observés sur ce pays) et 2 au Ghana ; Sibanye en déclare 3 en Afrique du Sud, BHP 2. Deux pays ressortent à la fois comme juridiction déclarée et comme pays à écarts observés : l'Afrique du Sud et le Ghana.

Et le résultat négatif, qui compte autant : zéro correspondance nom à nom entre ces filiales et les 28 entités GLEIF du graphe. C'est logique — GLEIF enregistre des têtes de groupe, les annexes listent des filiales — mais cela signifie que le graphe ne peut pas être étendu par simple appariement de noms : il faudrait des numéros de registre, que ces annexes ne contiennent pas.

Quatre limites, publiées avec les chiffres : UN Comtrade n'a aucune dimension entreprise (on ne peut pas affirmer qu'une filiale a commercé) · l'Exhibit 21 ne liste que les filiales significatives · la juridiction déclarée est celle de l'immatriculation, pas le lieu de la transaction · l'appariement de noms est heuristique. Le pont est donc une indication, jamais une preuve.

Bénéficiaires effectifs : les deux portails interrogés et les annexes pays par pays dépouillées — un seul pays est réellement exploitable 14/09/2026

Les deux portails annoncés. Zambia EITI est une vraie trouvaille : son annexe BE est en .xlsx (lisible par machine) et contient 56 lignes d'actionnariat (société, actionnaires, mentions de bénéficiaire effectif, part de l'État ZCCM-IH) et 84 lignes de licences avec TIN ; son rapport ZEITI 2022 consacre 12 pages au chapitre « Beneficial ownership ». NEITI (Nigeria), en revanche, est hors service : bo.neiti.gov.ng redirige vers elle-même (301 en boucle), le site principal n'expose aucun registre et le CAC répond 403.

Les annexes, pays par pays. Sur les 14 pays membres : 2 publient des documents BE (Zambie, et Cameroun — mais des textes réglementaires : décret 2023 et feuille de route, pas des déclarations), 5 ont un site joignable sans aucun document BE, 7 sont injoignables. eiti.org ne sert aucun fichier : ses pages « documents » sont des métadonnées, sans lien de téléchargement.

Et une voie refermée, ce qui est un résultat. Pour retrouver les rapports des sites disparus, j'ai interrogé les archives du web (API CDX) : 6 domaines n'ont JAMAIS été capturés — Niger, Burkina, Guinée, Mali, Madagascar et l'ancien domaine ivoirien. Pour ces pays, l'annexe BE n'est pas accessible par des moyens publics : ni le site (mort), ni eiti.org (métadonnées), ni les archives (inexistantes). Seul le Mozambique a des captures — 3 PDF de 2011-2013, à vérifier avant tout usage.

Déflateur USD-2015 livré, collecte 2024-2025 mesurée — et un incident que je dois signaler 14/09/2026

Le déflateur existe enfin, et il est documenté. `data/deflator.csv` est construit depuis la Banque mondiale (indice des prix à la consommation, États-Unis, 2005-2024, rebasé sur 2015 = 1.000 : 2019 = 1,0786 · 2021 = 1,1433 · 2024 = 1,3235). La méthode, l'URL exacte et la limite assumée (IPC plutôt que l'indice MUV de la Banque mondiale) sont écrites dans `data/deflator.md`. Côté outil, un vrai bug a été trouvé et corrigé : `deflate_usd.py` cherchait les montants à la racine du signal, alors que le moteur les range dans evidence et les suffixe _usd — il convertissait donc zéro montant. Désormais : 3 991 montants actualisés sur les 1 543 constats courants, et les 411 signaux dont l'année sort de la série restent à null — aucune extrapolation.

La collecte 2024-2025 : mesurée, et ce n'est pas un problème de méthode mais de quota. La collecte tourne déjà chaque nuit en discover --years 2018-2025. En base : 496 à 532 lignes par an pour 2018-2023, mais 2024 = 183 et 2025 = 69. Le log porte 495 traces de 403 : la nuit s'arrête sur « quota API épuisé (250 requêtes/jour) ». Le trou pour H2 est donc quantifié, et il se comble par des passes ciblées 2024-2025 après réinitialisation du quota.

Et un incident que je signale plutôt que de le taire : le mode --test du collecteur évite bien les appels API, mais il écrit quand même et ré-exporte le jeu consolidé — trade_gaps_multi.json est passé de 1 396 à 120 écarts (données de test). Impact public : aucun (le site ne sert pas ce fichier et le jeu lu par l'observatoire est resté intact), mais la fusion suivante aurait produit un dataset dégradé. Réparation faite : fichiers de test supprimés, fichier écrasé mis à l'écart, relance en paramètres de production pour ré-exporter. Règle retenue : ne jamais lancer --test dans le répertoire du pipeline.

Maintenance : un chiffre périmé corrigé, 85 chaînes traduites, et le tracker n'était pas un « stub » 13/09/2026

Trois vérifications, trois corrections. D'abord un chiffre périmé : la page « Comment ça marche » annonçait 1 423 constats alors que le moteur en produit 1 543 — et que le registre des découvertes les affiche, lui, dynamiquement. La page contredisait l'outil qu'elle décrit : corrigé. Ensuite la version anglaise de cette même page : 85 chaînes traduites (dictionnaire passé de 1 822 à 1 907 entrées), chaque clé étant vérifiée présente dans la source avant insertion — aucun ajout à l'aveugle.

Et une erreur de diagnostic à corriger publiquement : project_tracker.html n'est pas un « stub de 188 octets ». C'est une page privée (authentification) et les 188 octets étaient la page d'erreur 401 de nginx. Vérifiée avec authentification : HTTP 200, 43 756 octets, titre « Project Tracker — Transfer Pricing Observatory », et elle pointe bien vers le calculateur IRTPE. Leçon : ne jamais diagnostiquer une page privée sans s'authentifier — et ne jamais juger une réponse sur son code seul, mais sur son contenu.

Les 4 pistes d'identification exploitées : 6 groupes sur 11 livrent publiquement la liste de leurs filiales 13/09/2026

Vérifier qu'une source répond ne suffit pas : il fallait la faire parler. Les quatre pistes ont donc été interrogées jusqu'au contenu, et voici ce qu'elles donnent — rien de plus.

SEC EDGAR — la vraie trouvaille. Le chemin correct est : recherche plein texte → API submissions → index du dépôt → fichier d'annexe, et le contenu de l'annexe est vérifié (présence du mot « subsidiar »). Résultat : 6 des 11 groupes déposent une liste de filiales exploitable — Newmont (Guinée, Ghana, Côte d'Ivoire), BHP (Afrique du Sud, Guinée), Gold Fields (Afrique du Sud, Ghana), Sibanye Stillwater (Afrique du Sud), Vale (Liberia), Freeport-McMoRan (aucune en Afrique). C'est exactement la structure intermédiaire que GLEIF ne donne pas ; 5 groupes n'ont en revanche aucune annexe identifiable dans leur dernier dépôt.

La leçon de méthode (et l'erreur corrigée). Un émetteur américain (10-K) dépose sa liste en Exhibit 21 ; un émetteur étranger (20-F) en Exhibit 8.1, parfois simplement « ex-8 ». Ma première sélection avait pris exhibit1212025.htm — une certification 12.1 — pour un Exhibit 21 : d'où l'exigence désormais d'un motif strict et d'une vérification du contenu.

BODS Open Ownership. Il n'y a, en pratique, que deux jeux publiés : GLEIF converti au standard BODS (les mêmes données que le connecteur déjà chargé) et le registre britannique. Aucune donnée de bénéficiaires effectifs africaine.

ICIJ Offshore Leaks. La recherche n'est pas interrogeable par programme : HTTP 202 sans contenu, /api/search en 404, search.json en 406. La voie praticable est l'archive de masse (full-oldb.LATEST.zip), à indexer hors ligne.

EITI 2.5 complète l'ensemble : 14 pays membres sur 16, 43 portails testés et seulement 2 qui portent du contenu de bénéficiaires effectifs (lot précédent).

EITI 2.5 — bénéficiaires effectifs, pays par pays : 14 membres, 2 hors EITI, et 2 portails seulement qui portent vraiment du contenu BE 13/09/2026

Après avoir mesuré ce que GLEIF ne dit pas, la question restait ouverte : quels registres de bénéficiaires effectifs existent dans les 16 pays couverts, lesquels sont publics, lesquels sont vides ? Réponse construite sans une seule saisie manuelle : la page pays officielle eiti.org/countries/<pays> puis 43 portails et registres nationaux testés par requête HTTP réelle (domaine résolu d'abord, pour que le délai réseau ne mente jamais).

Cadre EITI : 14 des 16 pays sont membres et leur page pays répond (HTTP 200). Les deux hors EITI sont confirmés par un 404 : Afrique du Sud et Zimbabwe — l'obligation 2.5 ne s'y applique pas. Sept pages pays portent en outre une mention « suspended » (Madagascar, Cameroun, Burkina, Guinée, RDC, Ghana, Niger) : affichée comme un signal à vérifier, pas comme une conclusion.

Ce que donnent les 43 tests : 15 joignables, 4 redirigés ou protégés (CAC Nigeria 403, CEPICI 307…), 2 en erreur serveur (GHEITI 500, API-Mali 503) et 22 injoignables — dont la plupart pour nom de domaine non résolu : itie-niger, cfce.cm, cefore.bf, itieguinee, itiemadagascar, zeiti, cn-itie.org, rccm.ci, senegalentreprise… Seuls 2 portails portent effectivement du contenu « bénéficiaires effectifs » : la Zambie (zambiaeiti.org) et le Nigeria (neiti.gov.ng — le portail dédié bo.neiti.gov.ng redirige). 9 pays ont un portail joignable mais sans aucune trace BE sur la page interrogée, et 3 pays (Burkina, Mali, Niger) n'ont aucun portail BE joignable.

Ce que la page affiche désormais : un tableau des 16 pays — état par état, avec les URL testées et leur code, dans le bloc « Identification » de Corporate Registry, et le jeu de données complet en clair. Quatre « interdits de conclure » sont publiés avec les chiffres : un registre joignable n'est pas un registre peuplé, l'absence de registre en ligne ne prouve pas l'absence de registre interne, l'obligation 2.5 porte sur la divulgation par les entreprises, et un domaine non résolu peut signaler un site déplacé plutôt qu'un registre inexistant.

Identification des bénéficiaires effectifs — la limite n'est plus affirmée, elle est mesurée 13/09/2026

L'outil GLEIF affichait « Aucune source d'entreprise connectée (registre de commerce / RCCM) ». Le constat était exact mais abstrait : il ne disait ni combien, ni pourquoi. Chaque entité a donc été interrogée une par une sur l'API GLEIF (direct-parent-relationship et ultimate-parent-relationship). Résultat, sur les 28 entités chargées : 7 seulement déclarent un parent (direct ou ultime) et 21 ne publient AUCUN enregistrement de relation — 0 exception de reporting. Parmi les silencieux : Glencore plc, Barrick Gold Inc., Zijin, CMOC Group, Kamoto Copper (RDC), Ivanhoe, ERG, Mercuria.

Pourquoi : GLEIF ne contient que des entités qui ont volontairement pris un LEI et ne publie que les relations déclarées. Un 404 signifie « aucun enregistrement publié » — c'est un fait, pas la preuve qu'il n'y a pas de parent. Les structures opaques (sociétés écran, holdings intermédiaires) sont donc absentes par construction. Le système détecte les symptômes du transfer mispricing (les écarts de prix) ; il ne peut pas encore identifier les mécanismes (les structures qui captent la valeur).

Ce qui est joignable, testé pour de vrai : sur 25 sources d'identification interrogées par requête HTTP réelle, 10 répondent, 3 sont fermées (OpenCorporates 401 = clé requise, CAC Nigeria 403, registre OpenOwnership 403 robots) et 11 sont injoignables (RCCM de Côte d'Ivoire, Sénégal, Zimbabwe, Cameroun, Burkina, Niger : domaines non résolus ; RDC : échec TLS ; Mali : HTTP 503). Quatre pistes vont au-delà de GLEIF et répondent : ICIJ Offshore Leaks (sociétés écran), EITI obligation 2.5 (registres de BE), SEC EDGAR Exhibit 21 (10 000+ documents de filiales déclarées — la SEC exige un User-Agent déclaratif, sinon 403) et les données BODS d'Open Ownership.

Effet sur l'outil : le connecteur GLEIF distingue désormais parent déclaré / exception de reporting / aucun enregistrement (au lieu de perdre l'information) et enregistre sa couverture ; le panneau « Sources & licences » de Corporate Registry affiche la mesure, la carte des 25 sources et ce qu'il faut pour débloquer. Contrôle de non-régression : 28 sociétés et 10 relations, identiques avant/après le correctif.

Calculateur IRTPE v3 — le critère « opacité du prix » passe de 2 à 3 niveaux 12/09/2026

La page était restée en v2 : elle notait le prix de façon binaire (« pas de cotation publique » ⇒ opacité 8-10). Or le moteur charge désormais 11 séries de prix réelles (Pink Sheet Banque mondiale + USGS MCS) et 9 des 10 minerais suivis ont une référence — seul l'uranium n'en a aucune. Une série qui existe mais qui est un proxy, ou dont l'unité n'est pas comparable au flux, ne vaut pas une cotation directe : le critère distingue donc maintenant trois niveaux — N0 cotation de marché comparable (1-2), N1 série officielle mais proxy ou unité non comparable (5-6), N2 aucune série (9).

Règle appliquée : on ne recalibre que ce que le moteur mesure — 11 minerais recalibrés, les 8 autres (uranium compris) laissés tels quels. Deux corrections de fond : la bauxite (le Pink Sheet cote l'aluminium raffiné, pas le minerai : 2 → 6) et le coltan (série USGS de tantalite, négociée sur teneur : 10 → 6). À l'inverse, l'étain, réellement coté, sort de la zone orange (moyenne 4,25 → 3,75).

Trois blocs de preuve ont été ajoutés à la page : la table avant/après mineral par mineral, les 11 séries de prix avec leur nature (directe / proxy / absente) et les mesures réelles du moteur au 13/09 — 1 396 flux analysés, 1 543 constats, dont 461 (29,9 %) reposent directement sur une des 11 séries de prix : c'est la justification chiffrée du recalibrage. S'y ajoutent un bloc « Limites » bilingue, 6 liens de vérification, le délai de reprise sourcé sous chaque pays (10 vérifiés / 6 indicatifs — data/capitalisation.json), l'ajout de la Côte d'Ivoire (16e pays, qui manquait alors que la base la couvre) et une nouvelle cellule « Référence de prix (moteur) » dans le panneau de résultat, alimentée dynamiquement par le minerai sélectionné.

Deux pays de plus, deux cas de plus — et une page « Conférence & FAQ » 12/09/2026

Périmètre élargi à 16 pays : ajout de Guinée (DGI vérifiée HTTP 200, ministère des Mines, page ITIE) et du Mozambique (MIREME et page ITIE vérifiés ; l'Autoridade Tributária reste sans URL joignable — écrit tel quel, comme le Niger). Deux cas ajoutés : bauxite guinéenne (l'enjeu est la valeur en douane et le transport intégré, pas la cotation) et Syrah Resources / Balama (graphite 2017-2023 — cas cité, source primaire encore à obtenir, donc affiché en « piste identifiée » et non en « documenté »). Nouveaux totaux : 13 cas · 10/16 délais sourcés · 15/16 administrations avec ancre · 26 sources publiques de décisions. Et une page « Conférence & FAQ » : pitch de 60 secondes, 18 questions-réponses et le bloc « limites & angles morts ».

Délais de prescription, administrations fiscales et jurisprudence : trois avancées mesurées 11/09/2026

Trois avancées, toutes vérifiées en ligne. 10 délais de prescription sur 14 sont désormais adossés à une source — ajout du Nigeria (6 ans, redressements possibles dans les 6 ans suivant l'évaluation d'origine, sauf inexactitude délibérée, fraude ou manquement volontaire) — et les 4 pays restants portent le document exact à ouvrir, avec une URL testée le 11/09/2026 (ZIMRA et ZimLII pour le Zimbabwe, DGI Mali, MINEFID pour le Burkina, ITIE Niger). 13 administrations fiscales sur 14 ont leur ancre officielle branchée (RDC, Mali et Burkina Faso ajoutés) : seul le Niger reste sans URL, parce qu'aucune adresse officielle ne répond — et c'est écrit tel quel plutôt que comblé par une approximation. La jurisprudence passe de 8 à 11 cas documentés (Burkina : 4,93 Md$ de flux financiers illicites miniers sur 2012-2021 dont 61 % pour l'or ; Ghana : +714 M$ de recettes après les réformes recommandées par l'ITIE ; Mali : remboursements de TVA ≈ la moitié des recettes minières brutes, orpaillage non couvert) et 22 sources publiques de décisions sont branchées, dont 17 joignables.

Bilingue FR·EN + réparation d'un défaut d'affichage 11/09/2026

Traduction anglaise de la page commerciale en entier (hero, KPI, tableaux, contexte 2026, objections, pied de page) : offre passe de 181 à 0 reste de français, et 8 outils sont désormais à zéro. Au passage, un vrai défaut visible a été corrigé : la page capitalisation affichait pays × minerai et © 2026 (double encodage) — elle affiche maintenant correctement pays × minerai et © 2026. La mesure elle-même a été corrigée : les faux positifs (apostrophes typographiques, titres de contrats qui sont des données) ne sont plus comptés comme du français restant.

Jurisprudence locale et délais de prescription 11/09/2026

9 délais sur 14 sont adossés à une source en ligne (PwC), et les 5 autres affichent la piste exacte à documenter (loi applicable nommée, autorité, Journal officiel, examen par les pairs du Forum mondial) — jamais une valeur inventée. Côté jurisprudence : 6 → 8 cas documentés (ajout Zambie KCM/Vedanta, Madagascar Ambatovy) avec références publiques datées, et un nouveau champ « où se prend la jurisprudence » pour les 14 pays (Tax Appeal Tribunal au Nigeria, Special Court for Income Tax Appeals au Zimbabwe, Tax Appeals Tribunal en Zambie, Conseil d'État au Burkina…).

Couverture prix : source USGS branchée 10/09/2026

La référence de prix passe de 4 à 9 minerais sur 10 (ajout des Mineral Commodity Summaries de l'USGS, domaine public) et la source production est désormais connectée. Effet mesuré sur le moteur : 1 423 → 1 543 constats, dont « prix sous la référence » 167 → 287 ; les angles morts tombent de 928 → 26 flux sans référence de prix. Correction de méthode au passage : un prix en $/kg ou $/once n'est pas comparable à un flux en $/tonne — il ne déclenche plus de signal à tort.

Registre des découvertes 10/09/2026

Une page qui donne tout ce qui a été trouvé dans les données : 1 543 constats sur 1 396 flux examinés (seuil d'écart miroir 20 %), regroupés en dossiers pays × partenaire × minerai. Pour chacun : ce qui a été trouvé (les deux côtés), ce qu'on en tire (procédure + pièce décisive + test de clôture), ce qui a été décidé (cycle de vie, exportable vers le moteur) et ce qui manque. Plus : contexte contractuel, journal et angles morts, implications pour la recherche.

2 · État de déploiement — vérifiable maintenant

Chaque ligne est une adresse réelle. Le code HTTP attendu est 200.
OutilAdresseDans le menuÉtat
Capitalisation (nouveau)capitalisation.htmlOui — barre principaleen ligne
Découvertes (nouveau)decouvertes.htmlOui — barre principaleen ligne
Ce que l'outil apporteoffre.htmlOui — « Autres outils »en ligne · FR+EN complets
Genèsegenese.htmlOui — « Autres outils »en ligne · chiffres corrigés
Graphe de risquefiscal_risk_graph.htmlOui — barre principaleen ligne · onglet prix
Tableau de bord miroirmirror_trade_dashboard.htmlOui — barre principaleen ligne
Dossiers · Audit de A à Z · Cas à vigilancedossier_audit.html, audit_auto.html, cas_vigilance.htmlOuien ligne
Registre · Fiches société · Guidecorporate_registry.html, fiche_societe.html, inspecteur_guide.htmlOuien ligne
Bibliothèque · Contrats · Documentationbibliotheque_docs.html, contracts_observatory.html, outils_documentation.htmlOuien ligne
Portefeuille & offresaccueil-portfolio-fiscal.htmlLien depuis « Ce que l'outil apporte »zone privée (login)
Un point à savoir : la page « Portefeuille & offres » est volontairement dans une zone privée côté serveur : vous serez renvoyé vers login.html. Ce n'est pas un défaut de déploiement — c'est une règle d'accès (elle protège aussi les pages presentation-*, deck-*, flyer-*). Si vous voulez qu'elle soit publique, dites-le, je retire la règle.

3 · Vérifier soi-même en 2 minutes

Ce qu'on vérifieComment
Une page est bien servieOuvrir l'adresse ; l'en-tête doit être 200. En ligne de commande : curl -I …/capitalisation.html
Les chiffres affichés sont ceux du moteurComparer « 1 543 signaux » (offre.html, genese.html) avec la vue 1 de decouvertes.html — même source.
Le jeu de constats n'a pas bougéVue 4 de decouvertes.html : empreinte FNV-1a du jeu (3A74D05F aujourd'hui), à recalculer sur un export.
La langue suit bienAjouter ?lang=en à n'importe quelle adresse ; l'onglet du navigateur change aussi de langue.
La page est propre (accents)Ouvrir capitalisation.html : on doit lire « pays × minerai », jamais pays × minerai.
Les rapports de lot (.md) s'ouvrent en texte brut : ils sont faits pour être lus ou téléchargés. Chaque carte de cette page en donne le lien direct.