N'DRI FISCAL RISK · outil d'aide à l'analyse · 2026

Voir les écarts. Préparer la question. Obtenir la pièce.

Un dispositif qui transforme les statistiques commerciales publiques en dossiers d'audit prêts à instruire sur les minerais africains — avec la source, le calcul, la limite et la question. Sans licence payante, bilingue, vérifiable en ligne.
1 543
signaux explicables produits aujourd'hui
1 396
flux commerciaux analysés (2010-2023)
11
modules en ligne, tous vérifiables
0 €
de licence de données
FR · EN
deux langues, un seul jeu de données
Chiffres du dernier moteur exécuté : 1 396 flux → 1 543 signaux · 48 pays · 10 minerais · 907 contrats · 9 802 projets de paiements déclarés. Tout est consultable module par module — il n'y a pas de « démonstration sur diapositives ».

Ce que l'outil change, concrètement

Le même travail, avec et sans le dispositif.
SansDes milliers de lignes d'écarts miroir publiées, tard, sans priorisation. On ouvre un dossier sur intuition, on découvre le FOB/CIF au bout de trois mois, et la prescription approche.
AvecUne file d'audit hiérarchisée (score décomposé), un dossier de 10 sections, la pièce décisive identifiée, la demande de pièces déjà rédigée, le test de clôture écrit, et l'état du dossier suivi jusqu'à la décision.
ciblage

Du bruit à la file d'audit

7 détecteurs, un score recalculable (écart relatif, écart absolu, sens, fiabilité, récurrence) et des dossiers P1/P2/P3. On ne choisit plus au hasard : on choisit et on peut expliquer pourquoi.

opposabilité

Chaque signal est défendable

Chaque ligne porte source → donnée → calcul → hypothèse → limite → question d'audit. Un supérieur, un juge ou un bailleur peut refaire le calcul. C'est ce qui rend un dossier utilisable.

contexte

Le dossier avant l'entretien

Pays d'opération, paiements déclarés, contrats du pays et clauses à risque, structure de groupe (GLEIF), prix de référence, comparables — assemblés d'avance, avec les axes manquants affichés.

exécution

Le « comment résoudre »

Pour chaque type de signal : étapes, acteur, délai, pièce décisive, test de clôture chiffré, issues possibles et conduite à tenir — plus un simulateur d'enjeu, un courrier de demande de pièces et un plan d'instruction exportable.

traçabilité

PDF signé et empreinté

Référence unique (NDRI-AA-…), empreinte SHA-256, bloc de signature, un dossier par page en A4. Un rapport qui ne peut pas être modifié sans que ça se voie.

apprentissage

Le savoir reste

Cycle de vie du dossier (ouvert → en cours → écarté / établi / prescrit) et retour des états vers le moteur : les dossiers clos nourrissent la lecture des signaux suivants. Quand un agent part, la connaissance reste.

budget

Zéro licence

Données publiques (UN Comtrade, Banque mondiale, ResourceContracts, NRGI, GLEIF, Natural Earth) assemblées une fois, avec licences et dates. Ce qui coûte cher ailleurs — les bases de prix, les plateformes, les outils PT — n'est pas nécessaire pour commencer.

cohérence

Bilingue par construction

Un seul jeu de données, deux langues : le même dossier se lit en français et en anglais. Utile pour un échange entre administrations, une assistance technique ou un bailleur.

Ce qui existe déjà — aujourd'hui, en ligne

Pas une maquette, pas une intention : ce qui tourne et se vérifie à l'instant.
ModuleCe qu'il faitÉtat
Mirror Trade DashboardLe cœur analytique : flux Afrique ↔ partenaires, écarts, prix unitaires, perte fiscale estimée, filtres croisésEn ligne · 1 396 lignes
Fiscal Risk GraphVue système : Sankey, réseau, carte animée avec vraies frontières africaines, propriété, contratsEn ligne · 5 vues
Audit de A à ZParcours automatique en 12 étapes ; parcours multi-dossiers (Top N détaillés) ; PDF signé, référencé et empreintéEn ligne · 11 pages A4 testées
Dossier d'audit10 sections par dossier + evidence pack + « comment résoudre » (procédure, pièce décisive, test de clôture)En ligne
Cas à vigilanceDossiers P1/P2/P3 hiérarchisés, prêts à ouvrirEn ligne
Corporate RegistryEntreprises, propriété (GLEIF), pays d'opération, contrats — et dossier entreprise de 10 sectionsEn ligne · 28 entreprises
Fiche société & suiviIndice de convergence (formule affichée), état par branche, cycle de vie du dossierEn ligne
Bibliothèque documentaire907 contrats + directives d'exploitation (quoi chercher dans chaque document)En ligne
Guide de l'inspecteurParcours pratique, de la détection à la demande de piècesEn ligne
Genèse, pourquoi & pour quiLe fond : problème, contraintes des administrations, BEPS/prix de transfert, limitesEn ligne
Comment ça marcheDocumentation vivante : pipeline, détecteurs, fonctionnement par outilEn ligne
Vérifier en 2 minutes : ouvrez le dashboard (l'écart et sa décomposition), cliquez un pays, ouvrez le dossier pays, lancez l'audit automatique, cliquez PDF signé et comparez l'empreinte affichée. Reproductible, sans compte ni clé.

Comment l'outil s'y prend

Quatre étages, sept détecteurs, une doctrine.
ÉtageCe qui se passe
1 · CollecteDes scripts collectent automatiquement les sources publiques (statistiques de commerce, prix de référence, contrats, paiements déclarés, entreprises et propriété, frontières) et les datent.
2 · MoteurUn moteur de règles explicables — pas une boîte noire — calcule les écarts, contrôle la plausibilité par minerai, produit les signaux et attribue un score décomposé.
3 · OutilsOnze modules métiers : cibler, comprendre, préparer, résoudre, suivre.
4 · LivrableDossier imprimable, PDF signé et empreinté, plan d'instruction, courrier de demande de pièces, export CSV.

Les 7 détecteurs

Écart miroir confirmé · un seul côté déclare · divergence de prix unitaire · prix hors bornes plausibles (qualité de donnée) · prix persistant sur ≥ 3 ans · prix sous la référence de marché · groupe détecté.

La doctrine, écrite noir sur blanc

Un écart est un signal, jamais une preuve. Les signaux portent sur un couple pays × partenaire × minerai × année — jamais sur une entreprise nommée. Ce qui n'est pas connecté est affiché comme non connecté. Aucune donnée n'est simulée.

Pourquoi ce n'est pas de « l'IA »

Le moteur est déterministe : mêmes données, mêmes résultats, méthode publiée, formule du score affichée. C'est un choix : un dispositif utilisé par une administration doit pouvoir être expliqué et contesté ligne par ligne.

Le contexte 2026 — pourquoi maintenant

minerais critiques

La demande explose, la valeur reste en aval

Cuivre, cobalt, lithium, graphite, terres rares : la transition énergétique fait de l'Afrique un fournisseur stratégique. Mais l'essentiel de la valeur ajoutée reste en aval — et ces minerais comptent parmi les plus opaques : concentrés non cotés, teneur, humidité, contrats longs.

BEPS 2.0

Pilier 2 change l'équation

L'impôt minimum mondial rend les taux effectifs faibles fiscalement sensibles. Pour un pays producteur, expliquer l'assiette — donc les prix intra-groupe — devient central. Les obligations de documentation (Local/Master File, CbCR) produisent de l'information : encore faut-il un outil pour l'exploiter.

finances publiques

Dette et aide sous tension

Avec des marges budgétaires contraintes, chaque point d'assiette a un effet direct. Les administrations doivent faire plus avec moins — ce qui plaide pour des outils gratuits, réplicables et qui font gagner du temps.

transparence

EITI, contrats, propriété effective

Les engagements de transparence progressent (paiements, contrats, propriété effective). Le maillon manquant est le passage de la publication à l'usage : publier ne sert à rien si personne ne transforme la donnée en dossier.

souveraineté

Réformes minières et restrictions à l'export

Une vague de réformes et de limitations à l'export de minerais bruts s'installe. Ces décisions exigent des chiffres opposables : quel volume sort, à quel prix déclaré, vers où, avec quel écart.

capacité

Le facteur limitant n'est pas la volonté

Les administrations veulent contrôler : elles manquent d'agents spécialisés, de données transactionnelles, de temps et d'outils abordables. Un dispositif qui prépare le travail attaque la contrainte la plus dure — le temps.

Nord / Sud : l'asymétrie d'information est un canal de valeur

Le point dur, dit franchement.

Ce n'est pas une question de complot, c'est une question de moyens : les deux extrémités d'une même chaîne de valeur ne travaillent pas avec la même information.

Ce dont on disposeCôté acheteur / transformateurCôté producteur
Prix de référence du produit réelBase de prix payante, analyses, prix de contratsPrix public de référence, parfois en proxy
Traçabilité des cargaisonsPlateformes de transport (AIS, connaissements) — payantesDéclarations douanières, accès limité
Documentation de prix de transfertGroupes + conseils spécialisésCellules réduites, sous tension
Outils logicielsLicences annuelles coûteusesBudget contraint
Temps d'agent par dossierFacturé et planifiéPartagé entre des centaines de dossiers

Conséquence directe : le pays qui détient la matière première et le droit d'imposer dispose souvent de moins d'information que celui qui l'achète, la transforme et la revend. Or l'information est la matière première du contrôle.

Ce dispositif ne « dénonce » personne : il réduit l'écart de préparation. Un contrôleur du Sud et un contrôleur du Nord qui regardent le même flux avec les mêmes éléments ne sont pas en position de force inégale — ils sont en position de discuter.
ce que l'outil égalise

Le travail d'assemblage

Réunir dix sources publiques, les nettoyer, les dater, les licencier et les rendre interrogeables : c'est ce que fait déjà l'outil, gratuitement. Ce qu'il égalise, c'est le temps de préparation.

ce que l'outil crée

Un langage commun

Une méthode explicable, bilingue, avec empreinte et licences, donne aux deux côtés la même base de discussion : échange de renseignements, CbCR, assistance technique, audit conjoint sur un couple de pays.

ce qu'il ne remplace pas

Les données détenues par l'autre côté

Douanes transactionnelles, transport maritime, données bancaires et fiscales ne s'inventent pas : elles s'échangent. L'outil prépare la demande et la rend légitime — il ne contourne rien.

Trois coopérations concrètes — les flux sont bilatéraux, donc l'intérêt est partagé : (1) un jumelage entre deux administrations sur les couples de pays qu'elles ont en commun ; (2) un atelier conjoint où chaque côté apporte ses données et où l'écart se traite en direct ; (3) un pilote pays soutenu par un bailleur, avec un objectif mesurable : dossiers ouverts, qualification obtenue, assiette expliquée.

Grille de maturité : quatre clusters, quarante-cinq indicateurs

Il existe un référentiel public — africain — qui note la maturité d'un pays en matière de flux financiers illicites, indicateur par indicateur. Nous ne l'inventons pas : nous l'utilisons comme grille de lecture.
R1 · cadre juridique

Politique, législation et réglementation

13 indicateurs (R1-1 → R1-13). Y figurent la transparence des bénéficiaires effectifs (R1-2, poids 10) et le secteur informel (R1-13, poids 5).

R2 · institutions

Cadres institutionnels

12 indicateurs (R2-1 → R2-12), dont le suivi des personnes à patrimoine élevé (HNWI) et des personnes politiquement exposées (PEP).

R3 · données

Cadres d'information et de données

13 indicateurs (R3-1 → R3-13), dont les transactions transfrontalières (R3-12) et les données douanières (R3-13) — c'est le cluster qui nous concerne directement.

R4 · coopération

Cadres de coopération inter-agences

7 indicateurs (R4-1 → R4-7), dont l'échange d'informations fiscales (R4-1) et douanières (R4-2), poids 15 chacun.

Règle publiée par le référentielCe qu'elle vaut pour nous
Agrégation par le minimum : « combining the scores by choosing the lowest score given for any dimension » (règle du maillon faible)Notre doctrine de seuil prudent cesse d'être un choix isolé : un pair publié agrège lui aussi par le bas, jamais par la moyenne
Notation 0 / 1 / 2 / 3 avec critères rédigés pour chaque indicateur, poids total de 100 par cluster, score total divisé par 300Un précédent de barème complet, que nous n'avons pas à réinventer pour une grille de maturité cliente
R3-13 (données douanières) exige : « information on value, quantity, units, unit price, origin and destination country of goods and services », analysée trimestriellement (note 3) ou annuellement (note 2)C'est le cahier des charges de la PFM+ — y compris le prix unitaire, cœur de notre filtre de prix. À reprendre tel quel dans une fiche de cadrage → module PFM+
Réserve impérative. Les pages du référentiel portent l'avertissement « the data currently displayed … is randomly generated for demonstration and illustrative purposes only ». Nous citons donc la grille et la méthode d'agrégation, jamais un score de pays. Notre offre de maturité est une application de cette grille sur vos données, pas une republication de scores simulés.

Trois façons de s'en servir

L'outil est déjà en ligne. Ce qui se cote, c'est l'accompagnement au périmètre.
Ouvert
0 € · données publiques
  • Les 11 modules, sans compte ni clé
  • Ciblage, dossiers, PDF signé, plans d'instruction
  • Exports CSV / JSON, bilinguisme FR·EN
  • Usage interne d'étude et de préparation
Ouvrir le dashboard
Partenaire administration
pilote · sur convention
  • Périmètre défini avec vous : pays, minerais, années
  • Calibrage des seuils et du délai de prescription
  • Connexion des référentiels internes (licences, production) sous accord
  • Atelier de 2 jours sur vos données + formation de la cellule
  • Dossier type national, procédures et jurisprudence capitalisées
Voir la méthode d'atelier
Command Center
multi-pays · sur devis
  • Plusieurs juridictions, seuils et procédures par pays
  • Revues périodiques, support, veille des sources
  • Extensions : transport maritime, bases de prix, UBO
  • Extensions sous votre licence : si votre administration détient déjà un accès LME, AIS ou toute base de prix payante, nous branchons et exploitons le flux que vous possédez — sans racheter la donnée une seconde fois.
  • Appui aux échanges internationaux et aux bailleurs
Voir le portefeuille
Aucun prix n'est affiché ici à dessein : l'outil technique est déjà livré et vérifiable, et l'accompagnement se cote au périmètre réel (nombre de pays, de minerais, niveau de connexion des données).

Pourquoi nous croire : tout est vérifiable

Rien n'est caché

Chaque module est en ligne, sans inscription. La formule du score, la méthode des détecteurs et les limites sont affichées dans l'interface.

Les sources sont citées

Chaque source porte son origine, sa licence et sa date. Aucune donnée n'est fabriquée, aucun contournement technique n'est utilisé.

Les rapports sont empreintés

Référence unique et empreinte SHA-256 : un dossier ne peut pas être modifié sans que ça se voie.

Ce qui manque est écrit

Bénéficiaires effectifs, licences et production, douanes transactionnelles, transport maritime, données fiscales : affichés comme non connectés, jamais simulés.

Le dispositif s'auto-conteste

Il publie ses propres limites et son cycle de vie (écarté comme établi) : un outil qui ne sait pas dire « écart légitime » n'est pas crédible.

Deux langues, un jeu de données

Le même dossier se lit en français et en anglais — condition pratique d'un dialogue entre administrations.

Objections courantes — réponses franches

QuestionRéponse
« C'est de l'IA ? »Non. Un moteur de règles explicables, déterministe, méthode et formule publiées. C'est délibéré : un dispositif qui sert à contrôler doit pouvoir être contesté ligne par ligne.
« Vos données sont-elles fiables ? »Elles sont publiques, datées et licenciées — et leurs limites sont affichées (proxy de prix, granularité annuelle, erreurs d'unité possibles). Un détecteur dédié traite la qualité de donnée.
« Et si l'écart est légitime ? »C'est le cœur du dispositif : la procédure de résolution et le test de clôture mènent à « écarté » dès que la cause est documentée.
« Vous accusez des entreprises ? »Jamais. Les signaux portent sur des couples pays × partenaire × minerai × année. Les fiches société présentent un contexte, marqué « document de travail interne, non publiable ».
« Ça marche pour un seul pays ? »Oui : périmètre paramétrable (pays, minerais, années, seuils) — et l'outil devient plus utile quand deux pays partenaires l'utilisent.
« Combien ça coûte ? »L'outil ouvert est gratuit. L'accompagnement (pilote, atelier, connexion des données internes) se cote au périmètre, après cadrage.

Prochaine étape

Ce dispositif est un outil d'aide à l'analyse : il ne constitue ni une preuve, ni une accusation, ni un avis fiscal, et ne produit aucun montant d'imposition. Les écarts sont des signaux à vérifier contradictoirement.