01 · pilotage / index consolidé
Ce que l'index contient, et ce qu'il ne dit pas
OFAC SDN et liste consolidée du Conseil de sécurité, fusionnés en un seul index daté. 20 426 désignations, 43 282 noms et alias, deux sources, aucun recalcul côté navigateur : les chiffres affichés sont ceux des notes publiées.
Désignations par source
Partition exacte : une entrée, une source.
Programmes les plus cités
Une entrée peut relever de plusieurs programmes.
Pays africains les plus cités
Champ « pays » classé par table explicite · 54 États + Sahara occidental.
Hors Afrique
Principaux lieux cités après le codebook.
4,2 % de l'index porte un marqueur africain. Ce n'est pas un recensement : c'est le résultat d'une règle de tri appliquée à des champs saisis par des tiers. Un drapeau sert à prioriser une lecture, jamais à conclure.
Répartition par type de désignation
Personnes physiques, entités, et le reste.
Trois chiffres à retenir
Ce que la page suivante démonte.
Zéro adresse africaine ne signifie pas zéro usage. Cela signifie que les deux listes ne publient pas ce lien — et qu'un contrôleur ne peut pas le déduire de l'index seul.
02 · analyse / afrique
868 entrées marquées « Afrique » : la règle avant le chiffre
Le drapeau est posé par is_africa() — mot entier sur le nom, les pays et le
programme. 43 pays ressortent du codebook, 127 entrées restent marquées
sans code pays : pour celles-là, le lien vient du nom ou du régime, jamais de l'adresse.
Top 20 pays africains cités
Nombre d'entrées citant le pays — une entrée peut en citer plusieurs.
Présence d'un code pays
Parmi les 868 entrées marquées.
Côté ONU, le parseur lit tous les champs <VALUE> : on y trouve des
nationalités, mais aussi des dates (770 valeurs AAAA-MM-JJ sur 154 entrées) et la
chaîne « UN List ». Côté OFAC, le champ vient du fichier d'adresses : c'est un
lieu d'établissement, pas une nationalité.
Bruit écarté
Valeurs non imputées à un pays.
Une fiche qui cite le Soudan et les Émirats compte une fois dans chaque colonne : la somme des pays dépasse le nombre d'entrées. Le camembert des sources, lui, partitionne exactement.
Les 43 pays identifiés
Entrées, part des 868, variantes de libellé rencontrées.
03 · analyse / miroir des sources
Ce que l'OFAC voit de l'ONU — et l'inverse
Deux administrations, un même objet déclaré. Le miroir ne juge pas qui a raison : il mesure le recouvrement et rend visibles les angles morts. Rapprochement exact, sans distance d'édition : nom principal, ordre des jetons, puis alias.
Liste ONU → retrouvée dans l'OFAC
Entrées ONU dont au moins un nom ou alias figure côté OFAC.
Liste OFAC → retrouvée dans l'ONU
Entrées OFAC dont au moins un nom ou alias figure côté ONU.
Trois règles de nommage
Le même corpus, lu de trois façons.
Programmes : ce qui circule, ce qui reste
Top 5 des programmes, par sous-ensemble.
Lecture
Ce que le miroir établit — et ce qu'il ne dit pas.
—
Aucun rapprochement flou n'est utilisé : une translittération différente (« Qadhafi » / « Gaddafi ») reste un angle mort. Le recouvrement affiché est donc un plancher, jamais une estimation haute.
Afrique dans le miroir
Entrées marquées, par sous-ensemble.
04 · analyse / adresses crypto
106 entrées avec adresse, zéro africaine
L'index publie 505 portefeuilles sur 16 actifs — mais aucun rattaché à une désignation africaine. Le constat porte sur ce que les listes publient, pas sur l'usage réel : c'est précisément la limite qu'OpenSanctions ne comble qu'à la marge.
Matrice Afrique × adresse
Deux axes, quatre cases — la case vide est le sujet.
—
Portefeuilles par actif
Répartition des 505 adresses publiées.
Index vs OpenSanctions
Même question, deux périmètres.
×5,7 de portefeuilles, cinq listes nationales africaines, et un lien africain de plus — un portefeuille rattaché à un titulaire algérien via une liste israélienne. Le plancher reste un plancher.
Couverture par source, dans le miroir
Adresses publiées par les entrées retrouvées des deux côtés.
05 · référentiel / opensanctions
95 sources, 491 jeux de données — et un seul lien africain
OpenSanctions agrège les listes officielles et les rend lisibles hors ligne. Les fichiers statiques sont publics ; l'API de recherche exige une clé. Cette vue mesure ce que le périmètre ajoute — pas ce qu'il promet.
Types d'entités dans la collection
Top 12 des schémas FollowTheMoney.
Portefeuilles par éditeur
2 888 adresses, cinq jeux de données.
Listes nationales africaines
Cinq jeux de données, publiés par des autorités africaines.
Ce que le périmètre ajoute
Comparaison à l'index OFAC + ONU.
Les fichiers data.opensanctions.org sont publics et versionnés
(empreintes SHA-256 conservées). L'API api.opensanctions.org renvoie
401 sans clé : aucune requête de recherche n'est faite depuis cette page.
OpenSanctions ne comble pas le vide africain : il le déplace. On passe de 0 à 1 portefeuille rattaché à l'Afrique, sur un total de 2 888 — soit 0,03 %. La valeur ajoutée est ailleurs : cinq listes nationales, 95 éditeurs, une nomenclature commune et des empreintes vérifiables.