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Outil · A-06 · sources & veille

Ce que l'index contient — et ce qu'il ne dit pas

Un périmètre se juge à ses absences. Cette page documente les sources réellement chargées, ce qu'OpenSanctions ajoute (et n'ajoute pas), puis les quatre pistes pour relier les personnes sanctionnées africaines à des adresses crypto. Aucun chiffre n'est extrapolé : chaque compteur vient d'un fichier daté et empreinté.

relevé — désignations — OpenSanctions — sources empreinte —

Le périmètre, sans arrondi

Index OFAC + ONU du — · un seul relevé conservé, donc aucune série temporelle.

chargement…
Désignations
—
entrées uniques OFAC + ONU
Noms et alias
—
formes comparables par le moteur
Entrées africaines
—
— de l'index · 43 pays identifiés
Adresses crypto
—
portefeuilles publiés, 16 actifs
Le chiffre qui commande la suite

0 des — adresses publiées est rattachée à une désignation africaine. Ce zéro n'est pas une preuve d'absence d'usage : il dit que les listes officielles ne publient pas ce lien. C'est un constat sur la source, pas sur la réalité.

Veille quotidienne — le pipeline tourne, l'alerte reste optionnelle

Un passage par jour à 04:15 UTC sur les exports publics. Un changement de version ou de volume crée un événement ; aucun nom n'est écrit dans le journal.

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Dernier passage
—
date et heure UTC
Prochain passage
—
cron VPS · 04:15 UTC
Événements 24 h
—
versions et volumes
Canal d'alerte
—
webhook si configuré
ListePaysVersionCiblesNomsÉtat
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Journal des changements

Ce que le pipeline fait — et ne fait pas

  • Fait : télécharge les cinq exports, vérifie le checksum, reconstruit l'index local, compare les versions et publie l'état.
  • Fait : ajoute les noms, alias et translittérations arabes à la console A-05, sans toucher à l'index OFAC/ONU.
  • Ne fait pas : aucune requête vers api.opensanctions.org (401 sans clé), aucun serveur yente/Elasticsearch, aucune donnée personnelle.
  • Ne fait pas : inventer une adresse crypto. Ces cinq listes n'en publient aucune ; le compteur reste à zéro.
Pipeline

Chargement de l'état…

Quatre périmètres, quatre réponses différentes

Ce qui est chargé dans la console (A-05), ce qui est seulement comparé (A-04), et ce qui reste à brancher.

règle rendue lisible
SourceNatureEntréesAfriqueAdressesStatut dans l'outil
OFAC SDNSDN + alias + adresses Liste officielle américaine — — — chargée criblage et BI
ONU — ConsolidatedConseil de sécurité Liste officielle multilatérale — — — chargée criblage et BI
UE — FSFFichier des sanctions financières Liste officielle européenne 0 0 0 non chargée téléchargement vide / non publié
OpenSanctionscollection « sanctions » Agrégateur open source — — — chargée 5 listes africaines dans A-05

OpenSanctions n'est pas une source officielle : c'est un agrégateur qui republie 95 listes. Le compter comme une source reviendrait à compter deux fois l'OFAC. La colonne « adresses » indique les portefeuilles distincts, pas les entrées. La colonne « Afrique » d'OpenSanctions reprend les cibles marquées, pas les portefeuilles liés.

Piste 1 — élargir les sources

OpenSanctions / yente : ce que ça comble, ce que ça déplace.

—
Sources agrégées
—
collection sanctions
Portefeuilles
—
tous périmètres
Liés à l'Afrique
—
pays du titulaire ou du propriétaire
Part africaine
—
plancher, sans rapprochement de noms
  • Ce que ça ajoute : cinq listes nationales africaines — Égypte, Afrique du Sud, Tunisie, Nigeria, Kenya — désormais chargées dans A-05 (noms, alias, translittérations arabes), sans modifier l'index OFAC/ONU.
  • Ce que ça ne comble pas : le lien crypto africain passe de 0 à 1 portefeuille sur 2 888, soit 0,03 %. Le vide est structurel, pas un défaut de collecte.
  • yente reste la bonne brique pour interroger plusieurs listes sans redévelopper le rapprochement. L'API publique renvoie 401 sans clé ; le pipeline utilise les exports publics, avec la même matière, et laisse le connecteur YENTE_URL prêt.
Décision

Ne pas refaire l'agrégation : les cinq exports sont téléchargés, vérifiés et fusionnés chaque jour dans l'index local. Le serveur yente/Elasticsearch n'est pas installé — il exige 10–30 Go d'index et un jeton de livraison — mais le pipeline public couvre le besoin actuel.

Les listes nationales africaines

Cinq jeux publiés, — entités au total.

OpenSanctions
ListePaysEntitésCibles
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Aucune de ces cinq listes ne publie d'adresse crypto. Leur intérêt est ailleurs : elles donnent des noms et des pays que l'OFAC et l'ONU ne couvrent pas, donc de la matière pour un futur référentiel — pas une preuve de flux.

Pistes 2, 3 et 4 — du constat au référentiel

Trois façons de reconstruire le lien que les listes ne publient pas.

feuille de route

Piste 2 — croiser la blockchain

Partir d'une personne sanctionnée, chercher ses adresses sur la chaîne, puis suivre les flux. Le traceur A-01 montre déjà les mouvements d'une adresse ; il ne fait pas d'attribution d'identité. Cette étape demande des données d'analyse de chaîne — pas une déduction depuis un nom.

  • Fait : lecture des 505 adresses publiées et de leurs actifs.
  • À faire : graphe adresse → contrepartie → entité, avec source et date par arête.
  • Limite : une adresse partagée ne désigne pas une personne.

Piste 3 — le circuit humain

L'information qui manque aux listes circule ailleurs : KYC des plateformes, cellules de renseignement financier, mécanismes régionaux (GIABA en Afrique de l'Ouest), déclarations de soupçon. Documenter ce circuit est une recommandation de politique publique, pas un code.

  • Fait : la limite est nommée et reliée à la source.
  • À faire : cartographier les points de contact par pays.
  • Limite : aucune donnée personnelle n'est collectée ici.
Piste 4 — construire le référentiel

Le vrai produit n'est pas une liste de plus : c'est un référentiel daté qui relie personne ↔ société ↔ adresse ↔ source, avec un codebook pays/régime (54 + 1), un moteur de translittération, et une empreinte SHA-256 par relevé. Les briques existent déjà : criblage A-05, BI A-04, traceur A-01. Ce qui manque est le lien entre elles — et la version temporelle.

Horizons — ce qui est fait, ce qui reste une perspective

Aucune fonction annoncée n'est présentée comme disponible si elle ne l'est pas.

statut explicite
1 · Observatoire vivantveille, alertes, série temporelle

Un seul relevé est conservé (bi_history.json = 1 instantané). La veille quotidienne, les alertes et la détection d'entrées/sorties entre deux dates ne sont pas implémentées.

partiel
2 · Graphe de relationsadresse ↔ entité ↔ flux

Le traceur A-01 reste un scénario embarqué. Le graphe multi-sauts A-08 interroge désormais Bitcoin en direct (Blockstream, sans clé) sur 1 à 3 sauts, avec un score additif explicable. Ethereum/BNB/TRON restent bloqués sans clé Etherscan.

BTC live
3 · IA qui raisonnetranslittération, score, assistant

Translittération arabe/cyrillique/grec, variantes onomastiques et score de similarité sont déterministes et explicables. La synthèse A-08 est déterministe par défaut ; un connecteur LLM optionnel existe, mais aucune clé n'est fournie et aucun texte ne part sans configuration explicite.

LLM optionnel
4 · Impact politique et académiquepublication, recommandation

Le constat « zéro adresse africaine » est publié et recalculable. La recommandation auprès des régulateurs (GIABA, banques centrales, CERT) reste à formaliser dans une note dédiée.

publié
5 · Produit / serviceAPI, SaaS, abonnement

Aucune API publique, aucun compte, aucune donnée conservée : le site est statique. Un service de criblage « Afrique-first » est une perspective, pas une offre active.

à faire

Pays africains les plus cités

Entrées citant le pays — une entrée peut en citer plusieurs.

—

Actifs des adresses publiées

Répartition des 505 portefeuilles OFAC/ONU.

16 actifs

Chaque affirmation de cette page a une page ou un fichier derrière elle.

traçabilité
  • data/sanctions_meta.json — sources, empreintes, compteurs.
  • data/opensanctions_coverage.json — 95 sources, 2 888 portefeuilles, 1 lié à l'Afrique.
  • data/veille_status.json — dernier passage, sources, alertes.
  • data/opensanctions_africa_names.json — 8 291 noms issus des 5 listes.
Limite finale

Une correspondance de nom ou d'adresse ouvre une vérification humaine ; elle ne prouve ni la culpabilité ni le lien de propriété. Les listes bougent : rejouer la collecte et conserver la date et l'empreinte avant tout usage officiel.